« Merci d’être venu, c’est courageux, moi-même je ne serai pas venu à mon propre spectacle », c’est par ces mots que Stéphane Guillon à débuté son one man show à Porto-Vecchio, devant une salle loin d’être complète. Il faut dire qu’après l’incident de Bastia, quelques personnes se sont désistées, puis le spectacle a été annoncé annulé, notamment sur internet. Les organisateurs étaient inquiets, le service d’ordre renforcé, mais il n’y a pas eu d’incident, ni à l’extérieur, ni dans la salle, aucun mouvement d’humeur.
L’humoriste est largement revenu sur l’incident de Bastia. « Quand je lisais la presse je me disais mais quelle ordure et c’était de moi dont on parlait ». Stéphane Guillon n’a pas hésité à comparer sa popularité pendant quelques semaines à celle du dépeceur de Montréal, ajoutant « je l'ai bien cherché ».
Son attitude à Bastia, l’artiste ne se l’explique toujours pas, car, selon lui, ce n’est pas la première fois qu’il se produit devant des handicapés, et devait conclure son propos par un regret: « à Bastia, j’ai pété un câble ».
L’humoriste est largement revenu sur l’incident de Bastia. « Quand je lisais la presse je me disais mais quelle ordure et c’était de moi dont on parlait ». Stéphane Guillon n’a pas hésité à comparer sa popularité pendant quelques semaines à celle du dépeceur de Montréal, ajoutant « je l'ai bien cherché ».
Son attitude à Bastia, l’artiste ne se l’explique toujours pas, car, selon lui, ce n’est pas la première fois qu’il se produit devant des handicapés, et devait conclure son propos par un regret: « à Bastia, j’ai pété un câble ».

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